JAMES MALONEY Gaslight

Vous le savez, ces jours-ci plus que jamais, les beautés néo-classiques accompagnent mes jours et mes nuits, me berçant de leurs douceurs enveloppantes. Il y a quelques jours, avec une nouvelle sublime sortie, mon label néo-classique préféré Moderna Records confirmait son goût inégalé pour dénicher des talents et m’enchantait une fois de plus.

C’est un jeune compositeur basé à Londres que les Québécois mettent en lumière ce mois-ci avec la sortie de « Gaslight », premier album de l’Anglais James Maloney. « Gaslight » est un premier album somptueux, nouveau bijou néo-classique qui n’a rien à envier aux ténors du genre. A savourer absolument. Lire la suite

ENDING SATELLITES The Lost Tapes Vol. B

Ending Satellites est né en 2011 à Bayonne, par les bons soins de Damien Dufour. Projet solo musical et visuel, Ending Satellites est une merveilleuse découverte que je ne me lasse pas de savourer depuis les quelques semaines où il a fait son entrée dans ma boîte mail et dans ma vie. « The lost tapes | Vol. B », ce sont sept photographies et sept morceaux instrumentaux, composés au fil de voyages et des rencontres qui en sont nées. Cet opus est le deuxième volet des faces B de Ending Satellites, et il est un très beau projet artistique, à découvrir de toute urgence. Lire la suite

MOLLY BURCH Please Be Mine

Peut-on encore écouter des chansons d’amour quand on a le coeur brisé ? L’impression qu’on ne pourra plus jamais aimer. Plus jamais donner son coeur à nouveau. Ce coeur en mille morceaux.

J’ai découvert Molly Burch il y a quelques jours, à l’occasion d’une soirée de concerts à l’Espace B. Ses compositions au croisement de la folk, de la country et du jazz, loin de ma sensibilité musicale, n’avaient, sur le papier, rien pour me plaire. Et pourtant, de sa voix chaude, profonde et habitée, elle m’a littéralement bouleversée.

Molly Burch chante les histoires d’amour. Elle chante aussi les coeurs brisés. Et elle le fait avec une sensibilité et un talent remarquables.  Lire la suite

MES CONCERTS 2016/2017

Comme tous les étés, voici mon petit bilan d’une nouvelle belle année de concerts. J’espère qu’elle a été pour vous aussi riche de bons moments d’émotions musicales.

Les concerts signalés avec un ♥ sont ceux où vous avez pu m’apercevoir… et ce fut un plaisir d’y croiser certains d’entre vous. Vous pouvez retrouver les chroniques de certains concerts auxquels j’ai assisté en liens dans cet article, mais aussi dans la catégorie « Live reports ».

Les concerts parisiens déjà annoncés pour le premier semestre 2017/2018 sont en ligne sur la page « Concerts », page que je mets régulièrement à jour. N’hésitez pas à la consulter si vous manquez d’idées en matière de sorties musicales à Paris. Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été.

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RAFFAELE GRIMALDI An Image of Eternity

Un très bel album de piano solo est arrivé dans ma boîte à lettres il y a quelques jours. Il s’appelle « An Image of Eternity », il vient d’Italie, et il est l’oeuvre du compositeur Raffaele Grimaldi. « An Image of Eternity » rassemble des oeuvres choisies du compositeur, écrites entre 1999 et 2015. Celles-ci, les plus intimes de son répertoire, dévoilent l’âme du pianiste et retracent une partie de sa carrière musicale. Lire la suite

IIAH Distances

Moins de deux ans après un premier album éponyme prometteur (ma chronique de « Iiah » à retrouver ici), le quatuor australien Iiah est de retour avec « Distances », nouvel album aussi savoureux que singulier, paru il y a quelques semaines. Iiah (prononcer « aïa ») se situe à la croisée du rock et du post-rock, là où une voix originale et profonde accompagne de longues plages de guitares atmosphériques. De toute beauté. Lire la suite

MANOS MILONAKIS Festen

On me reproche souvent d’écouter de la musique triste quand je suis triste. On me dit d’arrêter ça. On me dit d’écouter autre chose. Quelque chose d’énergique, quelque chose de gai, quelque chose qui redonne le sourire.

Impossible.

Je n’y arrive pas.

La musique triste, quand je suis triste, est comme une amie qui me comprend. Qui accompagne le flot des larmes.

Elle me berce, puis me console.

Alors, lors des jours tristes, les beautés néo-classiques du merveilleux label Moderna Records sont les meilleures amies qui soient. La dernière arrivée dans ma boîte à lettres s’appelle « Festen ». Elle est l’oeuvre du compositeur grec Manos Milonakis. Ecrite pour mettre en musique une adaptation théâtrale du film de Thomas Vinterberg, « Festen », sorti au cinéma en 1998, cette oeuvre est riche et belle. Elle sublime les instruments classiques et les fait résonner avec une délicatesse et une sincérité bouleversantes. Un très bel opus à découvrir. Lire la suite

FEROCES Victor

« Nous sommes Féroces – Personne ne chante, Personne ne danse. » Le trio bisontin Féroces, dont je vous ai déjà parlé longuement à l’occasion de la sortie de son premier excellent EP l’année dernière (ma chronique de « Juliette » à lire ou à relire), est de retour avec un nouvel opus. Il s’appelle « Victor » et il est aussi réussi que son prédécesseur. Un petit disque fort et mélancolique, où post-rock et cinéma français se marient à bonheur. A découvrir de toute urgence. Lire la suite

FLOTATION TOY WARNING The Machine That Made Us

Treize ans après la parution d’un premier album unique au monde, mes héros de Flotation Toy Warning sont de retour. « The Machine That Made Us », annoncé depuis plusieurs années, avait fini par n’être plus qu’un lointain espoir, tant l’attente semblait longue… et pourtant, doucement mais sûrement, mes Anglais préférés oeuvraient pour façonner une nouvelle merveille.

Un nouveau chef-d’oeuvre hors du temps, c’est ce qu’est ce deuxième album. Longuement mûri. Parfaitement abouti. Il conforte la place que le quintet londonien occupe dans mon coeur. Place qu’il devrait occuper dans beaucoup d’autres, s’il n’était pas aussi injustement méconnu. Car, à mon sens, il n’est pas une oreille rêveuse et sensible qui puisse résister à la musique inclassable, onirique et fabuleuse de Flotation Toy Warning. Lire la suite

RADIOHEAD Daydreaming

Il est, dans le dernier album de Radiohead, un morceau absolument magnifique. Un morceau pour rêveur. Un morceau qui réconcilierait n’importe quel individu avec la musique du groupe. Ce groupe qui a pu, tout au long de ses 25 ans d’existence, tour à tour m’émerveiller et me décevoir. Ce groupe qui, malgré tout, restera à jamais à l’origine d’un des plus beaux disques de ma discothèque, le sublime « OK Computer ».

« A Moon Shaped Pool », paru l’année dernière, a ainsi dévoilé un magnifique petit bijou. Il s’appelle Daydreaming, il regorge d’une superbe mélancolie, et il est la petite douceur que j’ai choisie pour vous ce mois-ci. Lire la suite