DRY THE RIVER Shallow Bed

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A l’heure où mon coeur n’en finit plus de jouer aux montagnes russes.

A l’heure où mon corps me rappelle sans cesse les blessures que mon âme tente d’oublier.

A l’heure où la brume semble ne jamais finir de se faire plus épaisse.

A l’heure où l’on a si mal qu’on en oublie de respirer.

Il reste la musique.

Celle qui transporte loin.

Celle qui fait oublier les chagrins.

Celle qui rappelle les belles choses.

Celle qui redonne du souffle.

Celle qui sauve la vie.

Du fond des tempêtes, des douleurs et de mon coeur détraqué, j’ai trouvé récemment le disque parfait pour traverser les jours sombres. Il s’appelle « Shallow Bed », il est le premier album d’un groupe britannique que j’ai découvert alors qu’il n’existait déjà plus. Et il a le pouvoir de faire se dissiper la brume.

Pour ne pas se laisser engloutir.

Pour regarder le bord du gouffre, yeux grands ouverts, et continuer d’avancer.

Pour se dire que, quels que soient les obstacles à surmonter, il y a une lumière au bout du chemin. Et que la vie est trop précieuse pour oublier de se battre pour elle, et d’en savourer les belles choses.

Dry The River est une formation londonienne qui a vécu de 2009 à 2015, donnant naissance à deux albums, dont le premier, paru en 2012, n’est rien de moins qu’une absolue beauté. A la croisée du rock et de la folk, faisant se répondre percussions, guitares et violon, il est traversé de bout en bout par des voix à la fois subtiles et puissantes, habitées d’une aura au pouvoir enchanteur. En parfaite harmonie avec les instrumentations.

Dans des crescendos poignants dignes des meilleurs groupes de post-rock, chaque composition du groupe déploie une énergie qui fait se soulever le coeur, au gré de mélodies flamboyantes et d’arrangements soignés.

Pour cet album, le groupe a travaillé avec le producteur Peter Katis, notamment connu pour avoir collaboré avec The National, Interpol, ou encore Jónsi. Ici, la mélancolie se mue en force vibrante, l’ensemble dégageant une ardeur qui porte l’espoir en étendard.

Une merveilleuse et radieuse bouffée d’oxygène et d’émotions.

Merci à Stéphane de m’avoir fait découvrir ce disque. Et merci une fois de plus à vous tous qui suivez et aimez ce blog, et qui contribuez à apporter douceur et lumière dans ma vie.

Voici à écouter, le superbe final du disque, Lion’s Den :

Et l’éclatant No Rest :

Tracklist :

  • Animal Skins
  • New Ceremony
  • Shield Your Eyes
  • History Book
  • The Chambers & The Valves
  • Demons
  • Bible Belt
  • No Rest
  • Shaker Hymns
  • Weights & Mesures
  • Lion’s Den

Site web : http://drytheriver.net/
Facebook : https://www.facebook.com/drytheriver/

Love,

Eglantine / Totoromoon

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