RACHMANINOV Concerto pour piano No.2 en do mineur Op. 18

Il y a quelques années, Nils Frahm lançait la fête du piano, créant pour cet instrument intemporel sa propre célébration, le « Piano Day ». Cette fête se tient tous les ans le 88e jour de l’année, comme les 88 touches noires et blanches qui composent un piano.

En temps normal, de multiples événements sont organisés de par le monde pour célébrer ce merveilleux instrument et ses héros. Mais, en ce 28 mars 2020, le temps, suspendu, est tout sauf normal, et la plupart des événements organisés cette année ont dû être annulés. Qu’à cela ne tienne, rien ne nous empêche de célébrer le piano malgré tout, confortablement installés chez nous.

Pour ce faire, j’ai choisi cette année de partager avec vous l’un de mes concertos pour piano favoris. Il est signé du grand Sergeï Rachmaninov, et il m’accompagne depuis l’enfance, lorsqu’assise sur le large tabouret de velours bleu, haute comme trois pommes du haut de mes sept ans, mes petites lunettes rondes sur les yeux, je commençais à découvrir ce bel instrument. Je l’écoutais alors, en m’appliquant à répéter mes gammes, et en rêvant un jour, quand je serai grande, de parvenir moi-même à le jouer. Il ne m’a, depuis, jamais quittée, et j’espère que vous l’aimerez autant que je l’ai toujours aimé.

Voici le Concerto pour piano No. 2 en do mineur, Op. 18 (1900-1901), interprété par Nikolaï Lugansky et l’Orchestre national de France :

Le site officiel du « Piano Day » : https://www.pianoday.org/

Joyeux « Piano Day » à chacune et chacun de vous,

Eglantine / Totoromoon

4 réflexions sur “RACHMANINOV Concerto pour piano No.2 en do mineur Op. 18

    • Merci beaucoup Patrick pour ce commentaire, je suis heureuse que tu aimes cette oeuvre autant que moi. Du courage pour toi et les tiens, et beaucoup de belle musique qui fait du bien ❤

  1. Merci Miss Eglantine de nous partager ces petites perles (piano, post rock, etc.), surtout en ces temps incertains. L’occasion pour nous tous de découvrir ou redécouvrir de petites pépites bien croustillantes, de partager nos souvenirs musicaux, nos préférences aussi. La musique, formidable vecteur pour se recentrer, s’évader et donner un sens à ce qui est : le soi, le nous. Au-delà de l’ambiance anxiogène qui circule ici et là, j’écoute paradoxalement du jazz noir ou doom jazz, non pas que je sois habité d’une certaine mélancolie, mais bien parce que de l’obscurité, jaillit la lumière. Voilà pour le petit billet d’humeur.

    Musicalement

    Kam

    • Merci Kam pour ces gentils mots et ce beau partage. De l’obscurité doit jaillir la lumière, celle qui nous aide à garder les yeux tournés vers l’horizon, je le crois moi aussi. Le meilleur à toi pour la suite, en douceur et en musique ❤

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