ALEX HENRY FOSTER & THE LONG SHADOWS Standing Under Bright Lights

« Standing Under Bright Lights », se tenir debout sous des lumières vives.

Se tenir debout, sans avoir de raison de ne pas assumer celui ou celle que l’on est à travers les épreuves, quel que soit ce que cela révèle à soi-même et aux autres, c’est ce que revendique le talentueux Alex Henry Foster dans l’hommage qu’il a rendu dans un concert unique à son père disparu, « Standing Under Bright Lights ». Nuit après nuit, au gré des étapes d’un deuil douloureux, affronter sa peur de se retrouver seul en laissant partir l’être cher. L’affronter et la mettre en musique, pour mieux conférer à l’être aimé une forme d’éternité réconfortante et salvatrice. Et mieux s’accepter soi, dans la lumière, tel que l’on est.

C’est quelques mois après la parution d’un premier album solo acclamé par le public et la critique qu’Alex Henry Foster revient sur sa décision de ne donner aucun concert, et finit par accepter la proposition insistante du vice-président du prestigieux Festival international de jazz de Montréal. Souhaitant préserver la nature intime de ses chansons composées durant les deux années où il s’était isolé pour pleurer la mort de son père, le musicien n’avait en effet jamais envisagé de les jouer en public.

« Standing Under Bright Lights » est ainsi la captation de ce concert exceptionnel, joué à guichet fermé à Montréal le 7 juillet 2019, et pour lequel Alex Henry Foster s’est entouré de pas moins de dix musiciens. Là où, le long de plus de 2h épiques mêlant musique, éclairages et images, un drame personnel résonne de manière universelle dans la communion d’un artiste, de ses musiciens et de son public. Là où se trouve la lumière de la scène au bout du long tunnel du deuil. Là où la musique illumine doucement les ombres et apprivoise subtilement les fantômes. De la manière la plus authentique, vibrante et poignante qui soit.

Chaque pièce ici prend son temps. Ce temps, c’est celui de l’introspection. Celui de l’immersion lente, attentive et totale en soi. C’est aussi celui d’un déploiement à la fois fragile et majestueux des sons et des émotions. Ici, la voix fait résonner ses textes comme des mantras. Elle est tantôt troublée et fragile, tantôt solennelle et affirmée. Toujours intense, habitée et de toute beauté.

De l’inédit The Son of Hannah, composé lors des répétitions quelques jours avant le spectacles, au sublime The Love That Moves (The End Is Beginning), « Standing Under Bright Lights » met du grandiose dans l’intime, déroulant une fresque où passé et présent viennent s’enrichir mutuellement. Superbe.

« Standing Under Bright Lights » est disponible depuis le 16 avril aux formats numérique, CD, DVD et vinyle.

Pour découvrir l’album :

Tracklist :

  • The Son of Hannah
  • The Pain That Bonds (The Beginning is the End)
  • Winter Is Coming In
  • Shadows of Our Evening Tides
  • The Hunter (By the Seaside Window)
  • Snowflakes in July
  • Summertime Departures (Sometimes I Dream)
  • Lavender Sky
  • The Love That Moves (The End is Beginning)

Site web : http://alexhenryfoster.com

Bandcamp : https://alexhenryfoster.bandcamp.com/
Facebook : https://www.facebook.com/alexhenryfosterofficial/

Eglantine / Totoromoon


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